World Peace Campaign
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RAPPORT SUE LES DEUX RESOLUTIONS :
A. Action pour l'Espagne. Spain
B. Action pour la Paix mondiale. World Peace
ADOPTEES PAR LE CONSEIL GENERAL DE LA F.S.I. COMME BASE D'UNE ACTION COMMUNE DE LA F.S.I. ET DE L'I.O.S.
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A sa session extraordinaire des 9 et 10 novembre, le Conseil général de la FSI, après avoir adopté les résolutions mentionnées plus haut, avait chargé le Bureau de la FSI de se mettre en rapport avec l'Exécutif de l'IOS pour examiner la possibilité de réaliser en commun les actions décidées ou suggérées dans lesdites résolutions. Après consultation du Secrétariat de l'IOS et d'accord avec tous les membres du Bureau de la FSI, une première réunion commune du Bureau de la FSI et de l'Exécutif de l'IOS eut lieu le 25 novembre à 10 h. du matin au siège de la CGT, 213, rue Lafayette, à Paris. Le Bureau de la FSI était représenté par Jacobsen, Jouhaux, Kupers, Hicks (pour Citrine), Bondas (pour Mertens) et le secrétaire-général W. Schevenels. Du côté de l'IOS étaient présents le président L. de Brouckère, le secrétaire Adler et tous les autres membres de l'Exécutif. Le mouvement ouvrier espagnol était représenté par Vega (secrétaire général de l'UGT) et Cordero (parti socialiste espagnol).
Outre les deux résolutions, la réunion était également saisie d'un document élaboré par le secrétaire général de la FSI et contenant des propositions concrètes relatives à l'exécution des résolutions précitées (résolutions et commentaires sont [ ]ints en annexe).
L'action de secours pour l'Espagne fut discutée comme première question.
Après un large débat, auquel le plus grand nombre des délégués prirent part, l'accord unanime se fit sur les actions de secours à développer et les moyens d'action à utiliser. Décision fut notamment prise d'intervenir par des délégations internationales auprès des gouvernements pour l'aboutissement des revendications suivantes :
L'opinion publique de tous les peuples restés libres doit s'insurger avec une énergie invincible contre toute tentative d'imposer de l'extérieur une solution de force au peuple espagnol.
Pas de soumission aux volontés des Etats fascistes.
Pas de solution au conflit espagnol en dehors et contre le peuple espagnol.
Pas de droit de belligérance à Franco.
Mais, au contraire, rétablissement du droit international en faveur de la République espagnole, et fin de la soi-disant politique de non-intervention.
Retrait des techniciens et des soi-disant "volontaires" italiens et allemands.